Skried, l'enfant à la volonté d'acier. [Chap 1]

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Skried, l'enfant à la volonté d'acier. [Chap 1]

Message par zouille le Sam 18 Mai 2013 - 15:40

Skried, l'enfant à la volonté d'acier.

Skried Teran un jeune homme de 17 ans, né de parents pauvres et discret de leur passé. Son père était un mineur travaillant pour ramener les florins nécessaire à la survie dans leur taudis. Sa mère une femme forte, large comme l’aimait son père s'occupait des tâches ménagères quotidiennes.

Continent de Thanaën, Royaume de Sigorjia en l’an 1537 après l’ère des dragons. Skried vaquait à ses occupations habituelles, quand son instructeur d’arme lui demanda de s’interrompre, son jeune Drake ressentait de forte vibration sur le sol et semblait agressif. Il avait ordonné à Skried de rentrer chez lui, et était parti voir ce qu’il se passait. Skried s’exécuta voyant le vent se lever, les nuages se noircir et les montagnes se cacher par la masse de ses imposants nuages, comme une horde de chevaux aux galops.
Skried sentait la nature lui faire signe de s’empresser, comme si il était guidé par celle-ci.

Un jour de novembre Un drôle d’individu avec un chapeau de pirate étrange mais non pas inconnu ainsi que plusieurs prétendus compagnons de celui-ci arrivèrent devant la porte du taudis.
Le « Chef » de ce groupe avec le chapeau prononça le prénom de mon père puis ma mère me fis sortir par derrière et me dis de m’éloigner le plus possible. J’entendis plusieurs coups de feu, des cris, ou plutôt des hurlements puis un dernier coup de feu et là ce fut un silence pesant.
Ma mère en me faisant sortir avait prononcée ces mots «Tue Thoral Bristolk… Ushunar »
Qu’est-ce que cela signifiait ? Pourquoi devrais-je tué un certain Thoral Bristolk ? Qu’avait-il fait ? J’allais devoir apprendre des choses sur lui.
Je pu me souvenir que mon père gardait sous les planches de sa chambre, deux lattes en partant du haut de son lit un ancien livre, comme un carnet de note, tenait-il un recueil décrivant sa vie ?
Il avait souvent tendance à me dire : « Nous ne sommes en sécurité nulle part, ils nous retrouveront ne l’oublie jamais. »
De qui parlait-t ‘il ? Etait-il traqué ? Ou alors recherché par les autorités ?
Jamais il n’a voulu me raconter ce qu’il faisait avant ma naissance et ma mère a toujours gardée le silence, en me disant que je le serais tôt ou tard.
Quelle était cette chose que mon père me cachait, était-elle si importante, dangereuse ou honteuse pour me laisser dans l’ignorance ?
Ce que je savais, c’est que je devais trouver ce carnet. Je savais très bien sans même avoir assisté à la scène ce qu’il c’était passé chez moi. Je m’imaginais la scène dans ma tête allonger derrière une bute de terre, il fallait que je me lève et que j’aille chercher ce carnet !
Bien que la douleur, les blessures et le combat ne me fasse pas peur, je ne voulais pas me retrouver nez à nez avec ce groupe de « mercenaires » oui mercenaires, c’est le mot qui convient le mieux.

Ce groupe reparti aussi vite qu’il était arrivé, suivant leur « chef » comme des moutons peuvent suivre un berger. Bien décidé à retrouver ce fameux carnet que mon père semblait chérir, ou du moins protéger coute que coute. Je m’approchai furtivement de notre taudis, bien que ce soit péjoratif ce n’était que la vérité, et j’ouvris la porte de derrière tous doucement, et devant il y avait le cadavre de mon père, crucifier sur le mur, et celui de ma mère, gorge coupé et les mains sur celle-ci. Cela avait dû être atroce, je me senti au plus mal et une rage folle me prit, la haine prit le contrôle de moi-même et une envie de vengeance pouvait se lire dans mes yeux comme le nez au milieu de la figure.
Je décrochai mon père et le déposa derrière la maison, je mis ma mère à coté, et creusa un trou pour les enterrer, ils auraient dû mériter mieux que ce trou de misère pour leur funérailles. Je commençai par mon père, je le déposai au fond du trou, puis avec ma dague je fis une entaille dans le creux de ma main, le sang coula sur son corps. De cet acte, je donnai ma vie pour cette vengeance.
Puis vint le tour de ma mère, cette femme qui c’était tuée à la tâche pour me donner une éducation des plus irréprochable, quand on perd ses parents, on perd tous ses repères. Je n’avais plus personne pour me raisonner... J’avais bien un frère mais il avait été emmené de force pour rejoindre l’armée du royaume quand j’étais tout jeune, nous n’avons jamais eu de nouvelles.
J’embrassai ma mère sur le front et l’enseveli elle aussi, puis je déposai 4 pierres sur chaque tombe, pour leur dire que malgré le fait qu’ils soient morts, notre famille compte 4 membres et alors ainsi nous serons à jamais réunis. Les liens du sang sont inégalables, la famille et son entourage rien n’est plus important.
Une fois mes parents en terre, je savais qu’ils goutaient au repos éternel et que dans leur vie ils se sont efforcés d’être des gens droit. Les portes du Royaume de Rhorcyn leur étaient ouvertes.

Je rentrai à nouveau dans ma maison, ou plutôt taudis et puis je me precipita vers la chambre de mes parents, et souleva le lit pour le retourner. Je tirai sur les lattes avec tel force que j’arrache plus de bois qu’il n’en fallut ! Je trouvai le livre ! Puis sous le livre un long coffret luisant. J’ouvris le coffret et le une épée enflammée à poignée de dragon y était rangée ! Voilà le trésor de mon père mais qu’elle signification avait-elle ? Je le serai surement en lisant le livre.
Je pris le carnet, il était petit et dans un sale état, il y avait très peu de page, 5 au maximum, dont une était une carte avec un trajet. Il faisait une boucle passant par les trois royaumes. Les écritures étaient effacées, mais je pu lire « Thoral Bristolk » la description qui suivait disait :
« Thoral Bristolk est le fière général des armées du Royaume D’Ushunar, plusieurs victoires se sont vues grâce à ses fines stratégies. Il a tué tous ceux qui allait à l’encontre des principes du Royaume.»
Ensuite il y avait d’écrit :
« Note : Thoral Bristolk recherche Trivian Teran et Hulrich Pietford, deux chef de la rébellion contre le Royaume D’Ushunar. »
Pourquoi mon père était-il cité ? Etait-ce lui qui était à la tête de la rébellion qui à faillit faire basculer le pouvoir du Royaume D’Ushunar en l’an 1513 lors de la révolution contre le roi ? Etait-ce ce Thoral qui avait ordonné la mise à mort de mes parents ?

Après mur réflexion je decida de partir en quête de savoir, il fallait que je venge mes parents, peut-être que Hulrich Pietford était encore en vie, et surement était-il ami de mon père.
Ma première piste était alors de trouver un certain Hulrich Pietford. Il me fallait alors partir pour le Royaume de l’Est. Sur la dernière page une note attira mon attention, c’était écrit :
« L’épée de dragon enflammée s’allume et s’éteins selon la volonté de son propriétaire seulement si celui-ci a en lui les gènes du dragon Kronvar. »
Je saisis l’épée qui c’était éteinte étrangement et j’essaya de la faire resplendir des flammes que j’avais pu voir juste avant, rien n’y fait, le pommeau était toujours le même mais l’épée ne faisait plus de flamme, il y avait juste de tige bizarre.
Je fis le nécessaire pour me concentrer mais rien ne vint, je décida alors de la mettre dans son étui de de l’accrocher dans mon dos. Je pris le stricte nécessaire pour traverser le Royaume et atteindre le port pour me rendre à Ushunar. Prêt à partir, me voilà en direction de Portsvald la ville portuaire la plus proche.
Que va-t-il se passer ? Skried va-t-il réussir à retrouver ce fameux Hulrich Pietford, la suite au prochain épisode.

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